C’est l’hiver surtout que l’on pêche la civelle et les épisodes de temps froid avec de la neige sont fréquents. Impossible que la civelle lève ou bouge dans ces conditions. Si ensuite on a un épisode de tempête, pas de chance pour la pêche. Cela explique les petites quantités débarquées par la pêcherie civelière française en ce début de saison. Ceci est d’autant plus inquiétant que des petits coefficients de marée caractérisent les conditions hydro climatiques pour la semaine prochaine. Pas facile vu le peu de jours de pêche qui restent d’atteindre pour les marins pêcheurs, sur certaines UGAs, les quotas de consommation.
Un bilan économique pour l'instant désastreux.
Les données de captures en 2025 et en 2026 sont en kg . Les débarquements sont pour 2025 répertoriés le 15 janvier et pour 2026 au 9 janvier. Ils ne concernent que les prises des marins pêcheurs qui ont la plus grande partie du quota, mais un temps de pêche très court pour le consommer.
| 2025 | 2026 | |
|---|---|---|
| Repeuplement | 3685 | 645 |
| Consommation | 10875 | 4068 |
| Total | 14560 | 4713 |
Par rapport à 2025, les débarquements de la saison 2026 à la même période pour la pêche maritime représentent le tiers des débarquements effectués à la mi -janvier en 2025. Pour la pêche fluviale ce n’est guère mieux.
Il n’est pas sûr que cette année si les conditions hydro-climatiques continuent à ne pas être favorables, le quota de consommation soit atteint alors qu’il est déjà très bas.
Seuls les pêcheurs fluviaux sur l’Adour qui avaient commencé leur saison de manière précoce, ont pu tirer un peu leur épingle du jeu en consommant presque totalement leur quota de consommation (996 kg soit 96% de leur quota). Ceci montre que le poisson était présent.